• Il y a des hommes qui font de la politique pour accéder au pouvoir.
    Et puis, il y a ceux qui font de la politique parce qu’ils ont la conviction profonde qu’ils peuvent servir leur Nation.

    Pour moi, Vital Kamerhe appartient à cette deuxième catégorie.
    Quand on regarde son parcours politique en République démocratique du Congo, au-delà des fonctions occupées, des vicissitudes, des victoires comme des épreuves, on découvre surtout un homme qui a toujours placé le dialogue, la paix et l’intérêt de la Nation au cœur de son engagement.

    Vital Kamerhe, c’est le Pacificateur.
    Ce surnom n’est pas le fruit du hasard. Depuis de nombreuses années, il n’a cessé de défendre une conviction : aucun conflit politique ne peut être définitivement résolu par la haine, la violence ou l’exclusion. Le dialogue reste l’arme des hommes d’État.

    Face aux crises politiques, il a souvent choisi de parler quand d’autres voulaient s’affronter.
    Face aux divisions, il a cherché à construire des ponts.
    Face aux incompréhensions, il a privilégié la concertation.
    Et lorsqu’il s’agit de la guerre dans l’Est de notre pays, il n’a jamais cessé de considérer que la recherche de la paix devait rester une priorité absolue.

    …Car que vaut le pouvoir lorsque le peuple souffre ? Que valent les victoires politiques lorsque nos compatriotes meurent, lorsque des familles sont déplacées et lorsque notre Nation reste meurtrie ?
    La paix doit toujours être la victoire ultime.

    Vital Kamerhe nous enseigne aussi une autre grande leçon : on ne devient pas grand parce qu’on occupe un grand poste. C’est la manière dont on sert son pays qui donne du sens à une fonction.
    Il a connu les sommets et les épreuves. Il a occupé de hautes responsabilités, mais il a également connu des moments où il aurait été facile de renoncer.
    Pourtant, il a continué.
    Parce que pour lui, servir la République ne se limite pas à occuper un fauteuil.

    On peut servir son pays dans n’importe quelle position. On peut être utile à la Nation sans nécessairement être au sommet. Le véritable homme d’État ne mesure pas sa valeur à la hauteur de son poste, mais à la profondeur de son engagement.

    Vital Kamerhe, c’est aussi l’anticipation.
    Il fait partie de ces rares acteurs de la vie politique congolaise qui ont souvent eu une longueur d’avance dans la lecture des événements et des enjeux nationaux.
    Sa capacité à comprendre les rapports de force, à anticiper les évolutions politiques et à créer des passerelles entre des hommes que tout semblait opposer constitue l’une des particularités de son parcours.

    Et puis, il y a cette dimension qui lui vaut, dans le langage politique congolais : Lorsqu’il croit en une cause, lorsqu’il décide de s’engager pour un objectif, il ne le fait pas à moitié. Il s’engage. Il construit. Il mobilise. Il accompagne. Et très souvent, il finit par obtenir des résultats.

    Mais derrière le politicien, il ne faut jamais oublier l’homme.
    Un homme qui accorde une place importante à ceux qui travaillent à ses côtés.
    Un homme qui n’oublie pas facilement ceux qui l’ont accompagné.
    Un homme qui, malgré les combats politiques, sait encore parler de fraternité, de pardon et de réconciliation.
    Et c’est peut-être là que réside sa plus grande force.

    La politique peut vous apprendre à conquérir le pouvoir. Mais seule l’humanité vous apprend à pardonner.
    Pour moi, Vital Kamerhe reste donc un modèle politique, un exemple de patience, de résilience et de persévérance.
    Son parcours nous rappelle qu’en politique, tout peut changer : les alliances, les fonctions, les circonstances, les rapports de force. Mais ce qui compte véritablement, c’est de rester debout lorsque les vents contraires se lèvent.

    Il a connu les victoires.
    Il a connu les déceptions.
    Il a connu les incompréhensions.
    Il a connu les épreuves.
    Mais il n’a jamais cessé de croire en la République démocratique du Congo.
    Et c’est cette foi en notre Nation qui, à mes yeux, mérite d’être saluée.

    Aujourd’hui, lorsque je regarde son parcours, je ne vois pas seulement un homme politique.
    Je vois un homme de dialogue.
    Je vois un homme de paix.
    Je vois un homme de patience.
    Je vois un homme qui sait pardonner.
    Je vois un homme qui aime son pays.
    Je vois surtout un homme au grand cœur.

    L’histoire jugera chacun de nous sur ce que nous aurons fait de nos responsabilités.
    Mais une chose est certaine : la République démocratique du Congo a besoin d’hommes capables de construire plutôt que de détruire, de rassembler plutôt que de diviser, de dialoguer plutôt que de s’affronter.
    C’est cette vision que j’associe au parcours de Vital Kamerhe.
    Le Pacificateur n’est pas celui qui fuit les conflits. C’est celui qui a le courage de chercher la paix là où les autres ne voient que la guerre.

    Et si je devais résumer Vital Kamerhe en quelques mots, je dirais simplement :
    Un homme d’État.
    Un homme de dialogue.
    Un homme de paix.
    Un homme de pardon.
    Un homme de conviction.
    Un homme de cœur.
    Et surtout, un homme qui croit profondément en la grandeur de la République démocratique du Congo.

    Que Dieu continue de lui donner la sagesse, la force et la santé nécessaires pour poursuivre son engagement au service de notre chère Nation.
    Vive la République démocratique du Congo.
    Vive la paix.
    Vive le dialogue.
    Et vive la Nation congolaise.

    ✍️ Honorable Marcel Tshipepele Ntumba,
    Député national

  • Après le député national Marcel Tshipepele, il y a 2 semaines, 6 autres élus se sont rendus ce mercredi 26 août 2026 sur le site du barrage hydroélectrique de Katende, au Kasaï-Central.

    Composée des députés nationaux Jerry Mulamba Mande, John Kabeya Shikayi et Aldos Tshitoko, ainsi que des députés provinciaux Zacharie Tshipamba, Sosthène Kambidi, Willy Wishiya et Jean Mazala, la délégation a échangé avec les responsables du chantier avant de visiter différentes installations.

    À l’issue de la visite, l’élu de Kananga, John Kabeya Shikayi a salué les progrès enregistrés sur le chantier, avec le niveau d’exécution des travaux actuellement estimé à environ 20 %.

    De son côté, le député national élu de Dibaya, Aldos Tshitoko, a appelé les populations du Kasaï central à soutenir ce projet salvateur.

    Ces visites successives des élus sur le site de Katende renforcent ainsi la pression parlementaire autour de ce projet longtemps attendu par toute la région du Grand Kasaï.
    Selon le chronogramme présenté, la première lampe du barrage devrait être achevée en décembre 2027.

    « Plus bâtisseur que Félix Tshisekedi n’existe pas »,

    disait Marcel Tshipepele, pour saluer les efforts du Président Félix Tshisekedi, dans la concrétisation de grands projets au Kasaï central.

    ✍️ Rose B.

  • Le football s’invite dans la dynamique de cohésion interne du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) au Kasaï-Central.

    Le parti de Jean-Pierre Bemba Gombo a donné, ce samedi 22 août, le coup d’envoi du Tournoi de l’Unité, une initiative portée par le sénateur et président interfédéral, Cédric Ngindu Biduaya.

    L’activité a débuté par une caravane motorisée et pédestre à travers plusieurs artères de Kananga réunissant des cadres, militants, sympathisants et joueurs.

    À cette occasion du lancement, Yannick Ilunga, assistant parlementaire et cadre du MLC, a exhorté les participants à faire de cette compétition un espace de fraternité, en mettant l’accent sur la discipline, la tolérance et le fair-play.

    Sur le terrain, Nganza a réussi son entrée en lisse en battant Biancky (1-0) lors du match inaugural.


    Au-delà de l’enjeu sportif, le tournoi entend favoriser les échanges et renforcer les liens entre les différentes composantes du MLC dans la province du Kasaï-Central.

    ✍️ RK

  • Un élu loin des bruits des rues, mais si proche de la population à travers ses résultats au Parlement ; c’est ainsi que peut être décrit le député national Marcel Tshipepele, dont l’action parlementaire continue de produire des résultats en faveur de la population du Kasaï Central.

    Dans une question écrite adressée à la ministre de l’Education nationale en février dernier, le député national Marcel Tshipepele avait sollicité entre autres, que les élèves de l’Athénée de la Renaissance de Kamayi puissent reprendre les cours dans leur établissement, sans attendre la finalisation des petits travaux encore restants.

    Quelques mois plus tard, cette démarche parlementaire porte ses fruits. Marcel Tshipepele a obtenu gain de cause, comme il l’avait annoncé lors de sa récente séance de restitution parlementaire.

    Plus de cinq ans après avoir été délocalisés en raison des travaux de réhabilitation du complexe scolaire, des dizaines de milliers d’élèves vont enfin retrouver leur établissement et poursuivre leur formation dans de meilleures conditions, dans l’esprit de la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

    ✍️ Rose Bata

  • Alors que les travaux de construction du barrage hydroélectrique de Katende se poursuivent, avec la première lampe attendue en décembre 2027, le chantier de la ligne de transport du courant se poursuit également.

    Refusant de chômer pendant ses vacances parlementaires, le député national Marcel Tshipepele Ntumba s’est rendu sur le chantier de Mining Engineering Services (MES) pour évaluer l’avancement des travaux et recueillir les difficultés rencontrées par l’entreprise.

    Après avoir inspecté, sur plusieurs kilomètres, les travaux d’implantation des poteaux, l’élu de Kananga a visité la base-vie de l’entreprise, où il a échangé avec les responsables et ingénieurs de MES.

    Selon l’entreprise, les travaux de la ligne se déroulent indépendamment de ceux de la production de l’électricité à la chute.
    La même source indique que pusieurs équipes sont déjà mobilisées sur la ligne Katende-Kananga, longue d’environ 65 kilomètres.

    Quant aux difficultés de parcours, les principales concernent notamment l’acheminement des équipements depuis Lubumbashi via la SNCC, ainsi que l’état des axes routiers Kananga-Bunkonde et Tshimbulu-Bunkonde.

    En revanche, le député national Marcel Tshipepele s’est engagé à porter ces préoccupations auprès du gouvernement central dès la Session de Septembre 2026, afin d’obtenir des solutions et d’accélérer les travaux.

    Selon MES, les travaux de transport et de distribution de l’électricité, notamment vers Kananga et Mbujimayi, sont prévus pour une durée maximale de 24 mois.

    ✍️ Rose Bata

  • Un voyage prévu entre Kananga et Lubumbashi tourne à la controverse à Kananga. Une passagère et son enfant de 2 ans ont été empêchés d’embarquer à l’aéroport, provoquant de vives réactions contre l’agence locale d’Air Congo.

    L’affaire a été dénoncée par Alain Mulumba, activiste du mouvement citoyen PACTE. Selon lui, la passagère avait présenté tous les documents demandés, mais les agents de la compagnie lui ont tout de même refusé l’accès à l’avion.

    Pour l’activiste, il s’agit de pratiques indignes dont plusieurs voyageurs sont régulièrement victimes. Il accuse certains responsables de la compagnie, notamment le directeur d’agence, de faire appliquer les règles de manière sélective et de créer des difficultés inutiles aux passagers pour ensuite les « rençoner ».

    Il accuse également un agent commis au contrôle, nommé Bon-ciel, d’afficher un omportement méprisant et abusif envers les clients, en toute impunité.

    Contacté, le chef d’agence d’Air Congo à Kananga, Cédric Tatu, rejette ces accusations.
    Selon lui, le problème est lié au billet de l’enfant.

    Il explique que celui-ci avait été enregistré comme « nourrisson », une catégorie réservée aux enfants de moins de 2 ans, alors que les documents présentés montraient que l’enfant avait déjà dépassé cet âge.

    Le chef d’agence Ait-Congo Kananga affirme que les agents n’ont fait qu’appliquer les règles en vigueur dans l’aviation civile. Il assure également que certaines personnes auraient tenté de les convaincre de fermer les yeux sur cette irrégularité, ce qu’ils auraient refusé.

    ✍️ Jennitha Zanzamé

  • Plus de 4 000 femmes de la ville de Kananga débutent une nouvelle étape dans leur vie économique.

    Ce Jeudi 9 avril, elles ont commencé à recevoir des kits professionnels dans le cadre du projet Transforme.
    La remise symbolique a été effectuée par le ministre national de L’Entrepreneuriat et Développement des PME, Justin Kalumba Mwana-Ngongo, en présence du vice-gouverneur du Kasaï central, Job Kuyindama, assurant l’intérim du gouverneur de province.

    À en croire le ministre Kalumba, ce programme vise à sortir ces femmes de la dépendance économique en leur offrant les moyens de créer leurs propres activités.

    « Aujourd’hui, ces femmes vont produire, employer et générer des revenus. C’est une transformation réelle », a déclaré le ministre.

    Selon lui, cette initiative permettra progressivement aux bénéficiaires de quitter la précarité pour intégrer une classe économique plus stable.

    Présent à la cérémonie, le directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé, Miguel Kashal Katemb a salué la politique du Président de la République Félix Tshisekedi, axée sur la valorisation des initiatives locales et l’implicatio des populations dans les projets de développement.

    Il a également annoncé l’ouverture prochaine des bureaux de l’ARSP à Kananga pour mieux encadrer les opérateurs économiques locaux.

    ✍️ Jennitha Zanzamé

  • En réaction à la récente dénonciation concernant le vol de matériaux du pont Kabelekese à Luiza, initialement attribuée à l’OVD, le directeur provincial de l’Office des Routes, John Badibanga, est sorti du silence pour apporter des précisions.

    Selon lui, les matériaux en question ont été pris et gérés par l’Office des Routes sous sa tutelle, dans le cadre de la réhabilitation de la route provinciale qui relie Kananga à Kalamba Mbuji. Le pont, conçu pour supporter une charge de 45 tonnes, a été construit il y a deux ans et les anciens matériaux avaient été conservés par l’Office des Routes.

    Le directeur explique que ces matériaux ont été récupérés dans le cadre de travaux officiels, permettant l’édification d’un nouveau pont pour renforcer l’infrastructure routière dans la région. Cette clarification vise à mettre fin aux confusions et à rappeler que la gestion de ce projet relève exclusivement de l’Office des Routes et non de l’OVD.

    ✍️ Jennitha Zanzamé

  • La direction provinciale de l’Office des Voiries et Drainage (OVD) du Kasaï Central est sortie de son silence.

    Dans un communiqué officiel rendu public ce mercredi 1er avril 2026, elle s’est adressée à la population centre kasaïenne en général et plus particulièrement à celle du territoire de Luiza suite à une correspondance faisant état de la disparition des matériaux destinés au pont KaKabelekese

    Dans ce document, l’OVD tient à mettre les choses au clair. L’institution rejette catégoriquement toute responsabilité dans cette affaire. Selon la direction provinciale, cette situation ne relève ni prêt ni de loin de ses interventions.

    Ce démenti intervient après qu’une partie de la population de Luiza a exprimé ses inquiétudes à travers une lettre, dénonçant la disparition des anciens matériaux qui érigeaient le pont de Kabelekese, construit par les pères catholiques, notamment le père THOMAS et le père MEVICE, avec la contribution financière de leurs aïeux.

    Face à cette confusion, l’OVD  invite la population à s’adresser directement au service compétent en charge de ce projet précis. L’objectif selon elle, est d’éviter les amalgames et de permettre que les responsabilités soient situées là où elles doivent l’être.

    ✍️ Jennitha Zanzamé


  • Des milliers de femmes de l’Union pour la Nation Congolaise UNC/Kasaï-Central ont pris part, ce mardi 31 mars 2026, à la cérémonie de clôture du mois dédié à la promotion des droits de la femme.

    Organisée autour du Secrétaire général adjoint en charge de la zone centre, Marcel Tshipepele, l’activité s’est déroulée dans la salle du Barreau, en présence de plusieurs élus et cadres du parti font le député provincial Papy Noël Kanku Kabamba, qui a présidé la cérémonie en sa qualité de Secrétaire Interfédéral.

    Dans son intervention, ce dernier a salué la forte mobilisation des femmes, et leur rôle dans le fonctionnement du parti et dans la société.

    De son côté, Marcel Tshipepele a transmis, aux femmes de l’UNC/Kasaï central, un message du président national du parti, Vital Kamerhe.

    Ce message a été axé sur la reconnaissance des efforts fournis par ces femmes, ainsi qu’un appel à soutenir les efforts du Président Félix-Antoine Tshisekedi dans sa quête de la paix en RDC.

    Au-delà des discours officiels, la cérémonie a été marquée par plusieurs exposés animés par des femmes leaders du Kasaï-Central.
    Les interventions ont porté sur les droits et devoirs de la femme, son autonomisation, ainsi que la lutte contre les violences basées sur le genre et les violences sexuelles.